Absent
Moins de 5 % des runs
La marque est citée dans moins de 5 % des runs du prompt. Pour les moteurs, elle n'existe pas sur cette question.
Documentation
Comment on mesure la visibilité d'une marque dans les moteurs génératifs. Tout est là : le corpus, le scoring, le traitement de l'instabilité — et les limites.
« Méthode Oracle v2.3 », Botanik, juillet 2026 — botanik.ai/methode-oracle. Réutilisation libre avec attribution (CC BY 4.0).
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01 — Le corpus
Un scan n'est fiable que si les questions posées ressemblent à celles des vrais acheteurs. Le corpus Oracle est construit par marché : requêtes commerciales extraites des données de demande (search + conversationnel), reformulées en prompts naturels, puis pondérées par volume de demande réelle — un prompt très demandé pèse plus qu'un prompt de niche.
Jusqu'à 5 000 prompts par marché, répartis en intentions : découverte (« comment choisir… »), comparaison (« quelle est la meilleure… »), locale (« … près de moi ») et validation (« avis sur… »).
Le corpus est reconstruit par marché à partir des données de demande réelles, puis pondéré : un prompt très demandé pèse plus qu'un prompt de niche.
Mêmes prompts, mêmes conditions, via API. Les moteurs ne citent ni les mêmes sources ni de la même façon — on les mesure séparément.
Chaque réponse est convertie en rang, puis fusionnée entre moteurs et entre runs par Reciprocal Rank Fusion. Une première place isolée ne suffit pas à dominer le score.
Absent, Mentionné ou Recommandé — pas de score opaque sur 100. Tu vois où tu en es, requête par requête, moteur par moteur.





03 — Le mécanisme RRF
Chaque réponse de moteur est convertie en rang : la position de la marque dans la réponse (1 = citée en premier). Les rangs sont fusionnés par Reciprocal Rank Fusion :
score(marque) = Σ 1 / (k + rang), avec k = 60
La somme court sur tous les prompts et tous les runs. Une absence (rang infini) contribue zéro sans casser la somme ; une première place isolée ne suffit pas à dominer ; le score reste comparable entre moteurs qui formatent leurs réponses différemment.
« Meilleure assurance habitation », rang 1 → contribution 0,0164
« Assurance habitation pas chère avis », rang 4 → 0,0156
« Comment choisir son assurance », absente → 0

04 — L'instabilité
Les moteurs génératifs ne sont pas déterministes : la même question peut produire des réponses différentes. Chaque prompt est donc joué 5 fois par moteur. On restitue la médiane des scores, accompagnée d'une bande de stabilité ± (écart interquartile).
Règle de lecture : une variation d'une édition à l'autre n'est significative que si elle dépasse la somme des deux bandes. En dessous, c'est du bruit — et on l'écrit tel quel dans les rapports.
Les trois états ne sont pas des impressions. Ce sont des seuils mesurés sur les runs de chaque prompt — les mêmes dans l'audit, le baromètre et le scan.
Absent
Moins de 5 % des runs
La marque est citée dans moins de 5 % des runs du prompt. Pour les moteurs, elle n'existe pas sur cette question.
Mentionné
5 % des runs ou plus
La marque apparaît dans au moins 5 % des runs, sans être la première recommandation.
Recommandé
1ère reco dans 25 % des runs
La marque est la première recommandation dans au moins 25 % des runs du prompt.

06 — Les limites
Une méthode honnête documente aussi ses angles morts. Les voici, tels qu'ils figurent dans chaque rapport :
Le non-déterminisme résiduel : 5 runs réduisent le bruit, ne l'annulent pas. D'où la bande ±.
Les fenêtres d'entraînement : un moteur peut citer un état ancien de ton marché. On date chaque collecte.
Le biais de formulation : les prompts français dominent le corpus ; la couverture multilingue est partielle.
Les moteurs évoluent sans préavis : les comparaisons ne valent qu'à méthodologie constante — d'où le versionnage.
L'audit Oracle (3 500 €), le Baromètre GEO France et le scan gratuit reposent sur le même corpus, le même scoring et les mêmes seuils.