Arrête d'optimiser 3 639 pages.
Neuf suffisent.
Commence par là : c'est quoi ton objectif cette année ?
Ce choix décide de ce qu'on met en tête de ta liste. Tu pourras le changer après.
L'export de l'onglet Pages. Dépose le zip tel quel, sans l'ouvrir.
- Menu Performances, puis Résultats de recherche.
- Onglet Pages, au-dessus du tableau.
- Exporter en haut à droite, puis Télécharger au format CSV.
- Dépose le zip ici sans l'ouvrir, on va chercher l'onglet Pages dedans.
Les pages de destination, filtrées sur Organic Search. C'est lui qui porte tes conversions (formulaires, devis, inscriptions, achats) et ton chiffre d'affaires. Sans lui, on ne voit que du trafic.
- Onglet Rapports dans le menu de gauche.
- Cycle de vie, puis Engagement, puis Pages de destination.
- Ajouter un filtre : groupe de canaux de la session égal à Organic Search.
- Icône Partager en haut à droite, Télécharger le fichier, CSV.
Outil fait par Botanik, agence SEO et GEO. Tes fichiers sont lus dans ton navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est stocké, pas de compte, pas de carte.
Prioriser, ce n'est pas faire moins.
C'est arrêter de tout traiter pareil.
On croise ce que chaque page rapporte déjà et ce que Google lui laisse encore gagner. Tu repars avec une liste d'URLs nommées, pas avec un audit de 80 pages que personne ne lit.
Tes pages à travailler
Qu'est-ce qui compte pour toi cette année ?
Plus le curseur est haut, plus les pages qui font ce chiffre remontent dans ta liste.
Par quoi commencer ?
Ça ne change pas les pages de la liste, ça change leur ordre. À gauche, les plus gros contributeurs d'abord. À droite, celles que Google montre beaucoup sans encore bien les classer.
Quelle part de ton chiffre d'affaires veux-tu couvrir ?
La liste s'arrête quand elle atteint cette part. Plus tu montes, plus elle s'allonge : le traitement d'exception ne se fait pas sur deux cents pages.
Un univers à pousser cette année ?
Monte le curseur et ses pages remontent dans la liste, cran par cran. Tout en bas, l'univers sort de la liste. Sous chaque univers : ce qu'il pèse aujourd'hui, et combien de ses pages sont retenues.
Tes univers
On les a devinés depuis tes URLs. Corrige-les : une page ne va que dans un seul univers, la première règle qui correspond gagne, et ce qui ne correspond à rien tombe dans « Autres ».
| URL | Trafic | Leads / conv. | CA | Position | Score |
|---|
Débloque la liste complète
Toutes tes pages à travailler, et l'export. Le rapport s'affiche sur cette page, pas dans ta boîte mail.
Tout s'ouvre sur cette page, rien n'est envoyé par mail. Ton numéro nous sert à te rappeler si tu veux qu'on regarde ta liste ensemble, pas à te relancer.
Il ne faut pas six mois pour voir des résultats.
Parce qu'on ne travaille que les requêtes qui valent de l'argent. Pas le catalogue entier, pas des positions pour la beauté du rapport. Cette page fait exactement ce qu'on fait en mission.
On compte en euros, pas en positions
Ta liste est triée sur ce que chaque page rapporte. Une page vue quarante mille fois qui ne rapporte rien n'est pas une priorité, c'est une statistique.
On applique une méthode, pas des idées
Un score, une règle de sélection, le même mini audit sur chaque URL. La même méthode chez tous nos clients, quel que soit le secteur et quelle que soit la taille du site.
On reste pragmatiques
Neuf pages, pas deux cents. Un diagnostic qui se lit en une réunion, pas un rapport de quatre-vingts pages que personne n'ouvre.
Tu as la méthode. Il te manque tes deux fichiers.
L'export Search Console, l'export GA4, et tu vois les pages qui portent ton chiffre. Trente secondes.
Sur une requête, il n'y a plus une seule porte
Et c'est pour ça qu'une page qui compte ne se travaille plus comme les autres. Trois requêtes réelles, reproduites bloc par bloc, entières, du haut de page jusqu'au bas.
Un mot-clé, quatre à six algorithmes
Une requête, ce n'est plus dix liens bleus. C'est une page découpée en blocs, et chaque bloc est décidé par un algorithme différent. Trois requêtes réelles, telles qu'elles s'affichent. En vert, la seule partie que le SEO classique peut gagner.
Trois SERP réelles, desktop, France, septembre 2026, reproduites bloc par bloc. Le pourcentage est la part de la hauteur occupée par les liens bleus sur la page complète. Trois exemples, pas une moyenne de marché : sur ta requête, ce sera un autre partage.
Entre 26 et 31 %. C'est tout ce que le SEO classique peut gagner sur ces trois pages. Le reste appartient à d'autres algorithmes, et il est presque toujours au-dessus.
Identifier, c'est la partie facile.
Voilà ce qui change après.
Ces pages doivent devenir les meilleures du marché sur leur sujet. Pas les mieux optimisées : les meilleures. Chacune part d'un mini audit, et c'est là que nos deux métiers cessent de se ressembler.
Ce que fait une agence SEO
- Un audit du site entier
- Des positions et du trafic
- Les mêmes recommandations partout
- Du SEO, et seulement les liens bleus
- Des actions empilées, rarement arbitrées
Ce qu'on fait en plus chez Botanik
- Un diagnostic par URL, sur la requête qu'elle vise et face à celles qui la devancent
- Des pages choisies sur ce qu'elles rapportent, en euros
- Technique, contenu, données structurées sur mesure, netlinking et GEO, page par page
- Une page pensée pour tous les blocs de la SERP, pas seulement les liens bleus
- Ce que ChatGPT et les IA de Google répondent sur tes requêtes, mesuré puis corrigé à la source
- Du SEO fait comme chez l'annonceur : on a passé quinze ans de ce côté du bureau, on sait ce qui se défend en interne
- Le SEO et le SEA pilotés sur les mêmes requêtes : ce qu'on arrête d'acheter, ce qu'on garde
- Du SEO d'influence : se faire citer dans les sources que Google et les modèles reprennent
- L'auto-complétion et les recherches associées, travaillées comme des positions à part entière
- L'UX de la page revue et testée en A/B, parce qu'une visite qui ne convertit pas ne vaut rien
- Un score affiché et une règle écrite, que tu peux régler toi-même
Le reste de ton site garde le régime normal : un contenu à jour, un balisage propre, et on n'y revient pas. Ces pages-là, non : elles passent par toute la colonne de droite, une par une.
Savoir lesquelles, c'est fait.
Rendre tes pages meilleures que celles d'en face, c'est notre métier.
On accompagne plus de 100 clients, et c'est la même méthode chez tous : on sort les pages qui portent le business, et on les traite à fond. Pas un audit de plus.
Quelques-uns d'entre eux
- Trente minutes avec Franck, sans slide de vente
- On regarde ta liste, celle que tu viens de sortir
- On te dit par quoi on commencerait, et si on est les bons pour le faire
Pourquoi l'outil est ouvert à tous : un constat ne rapporte rien tant que personne ne traite les pages.
Le potentiel d'une page est déduit de ses impressions et de sa position : un repère, pas un audit.
Prototype Botanik · données réelles anonymisées, métriques mises à l'échelle · rien n'est envoyé ni stocké.